Tony Curtis : rétrospective de ses plus grands films

Publié le par staragora

L'acteur Tony Curtis est décédé à l'âge de 85 ans.

L'un des derniers monstres sacrés de l'âge d'or du cinéma hollywoodien a marqué son temps en jouant aux côtés des plus grands.

Né en 1925, Tony Curtis démarre sa carrière au cinéma avec un premier grand rôle le western Winchester '73 aux côtés de James Stewart et Shelley Winters.

Mais son premier grand film est Trapèze de Carol Reed avec Burt Lancaster et Gina Lollobrigida, en 1956.

L'année suivante, il retrouve son acolyte Burt Lancaster pour Le Grand chantage de Alexander Mackendrick.

Très vite, sa carrière prend de l'ampleur et son physique de playboy fait de lui un acteur phare des années 50-60.

En 1951, il rencontre Janet Leigh, qu'il épouse la même année. Il jouera dans plusieurs films avec elle dont Houdini le grand magicien (1953), Vacances à Paris (1958), et Les Vikings (1958), la grande fresque historique avec Kirk Douglas (le père de Michael Douglas).

En 1958, il est nominé aux Oscars pour son rôle dans La chaîne, avec Sidney Poitier, sans pour autant remporter la statuette.

En 1959, Billy Wilder lui confie un rôle en or dans Certains l'aiment chaud aux côtés de Jack Lemmon et la grande Marilyn Monroe.

Ce film comique par excellence est considéré comme le film le plus drôle des 100 dernières années par l'American Film Institute.

En 1960, Tony Curtis joue dans Spartacus, le blockbuster de Stanley Kubrick. Ce film au budget colossal pour l'époque réunit Kurk Douglas, Laurence Olivier et Peter Ustinov.

En 1968, Tony Curtis prête sa voix au film Rosemary's Baby de Roman Polanski et joue dans l'Etrangleur de Boston, un film dramatique où il sort enfin de son registre de séducteur bien fait de sa personne.

Tony Curtis poursuit ensuite sa carrière à la télévision.

Son rôle de Danny Wilde dans la série culte Amicalement Vôtre reste un classique. Aux côtés de Roger Moore, Tony Curtis, forme un duo imparable pour une saison seulement, entre 1971 et 1972.

Dans les années 80, Tony Curtis se retire du showbiz et s'adonne à la peinture. Son talent n'est pas pour autant oublié et il reçoit son étoile sur le Hollywood Walk of Fame.

En 1995, il est même fait Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres, à Paris.

Seul bémol, malgré plus de 130 films à son actif, Tony Curtis n'a jamais reçu d'Oscar ou de Golden Globe.

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